Dan Business Club : déjà un réseau qui compte - France Judo

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Fédération Française de Judo
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Dan Business Club : déjà un réseau qui compte

27/10/2026

Hébergé par la Fondation France Judo, le Dan Business Club contribue au développement sociétal du judo et finance les projets solidaires et RSE de la fédération. Il alterne petits-déjeuners et soirées, avec des invités prestigieux, et s’ouvre volontairement au-delà du monde du judo.

Un démarrage au-delà des attentes 

Moins de six mois après son lancement, le Dan Business Club initié par France Judo rassemble déjà plus que prévu : une soixantaine de membres, dont au moins quarante-cinq entreprises. « Le premier rendez-vous, en juin, a réuni une centaine de personnes et quelque quatre-vingts entreprises, explique Boris Bourgogne, responsable des partenariats et RSE chez France Judo. Chaque soirée de networking rassemble au moins soixante participants, et jusqu’à cent-cinquante lors de la venue de Jean-Pierre Papin en septembre. Nous n’avions pas de doute, mais il fallait le confirmer. ».

 

 

Un outil au service des projets solidaires 

Porté par la Fondation France Judo, le club a une vocation précise : sécuriser le financement des projets RSE et d’utilité publique de la fédération, souvent les premiers menacés quand un partenaire se retire. « Les adhérents s’engagent sur cinq niveaux, de 3 000 à 50 000 euros. L’argent collecté va exclusivement aux programmes solidaires : para-judo, 1 000 Dojos, licences solidaires, vétérans, causes extérieures comme la collecte pour Mayotte. Et parfois même, l’équipement d’un dojo. »

 

 

Un fléchage transparent des fonds

La répartition des fonds est arrêtée en fin d’année par le comité exécutif de la fondation, où siègent, aux côtés des représentants de la fédération, certains mécènes. « Ils sont vraiment impliqués : la fondation propose un fléchage aux adhérents qui laissent leur contribution libre, mais certains donateurs expriment eux-mêmes leurs souhaits dans la convention qui nous lie, en orientant par exemple leur don vers le para-judo ou vers l’équipement des dojos. ».

 

Des formats complémentaires et des invités de prestige 

Le calendrier mêle petits-déjeuners, vrais temps de travail calés sur l’agenda professionnel, et soirées plus conviviales, prisées des décideurs à l’emploi du temps en journée déjà contraint. S’y ajoutent des invités de marque : Nathalie Péchalat sera l’invitée du 5 novembre prochain, avant Thierry Marx au CNOSF le 3 décembre, Frédérique Jossinet à l’INSEP le 14 janvier 2027… « Des formats exclusifs, comme une soirée chez S.T. Dupont pour une trentaine de membres, et des invitations aux grands événements, comme la Champions League du judo le 24 octobre ou le Grand Chelem de Paris, permettent aussi aux adhérents d’y convier leurs clients », commente Boris Bourgogne. 

 

 

Un club ouvert, appelé à rayonner dans les territoires 

« Le club ne s’adresse pas qu’aux ceintures noires. Les entrepreneurs judokas restent une cible prioritaire, mais l’ouverture à toutes les entreprises attachées aux valeurs du sport, et du judo en particulier, doit permettre de créer des rencontres – y compris entre concurrents parfois – et de générer des affaires concrètes. » Les territoires sont déjà acteurs : 35% des entreprises viennent d’autres régions que l’Île-de-France. Après une première année de mise en place, des déclinaisons sont prévues partout en France, autour des championnats de France d’abord, en s’appuyant à terme sur les ligues, les comités et les grands clubs. 

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