Championnats du monde 2026 : la compétition en 10 points - France Judo

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Championnats du monde 2026 : la compétition en 10 points

27/10/2026

Derrière les palmarès et les exploits, les peines et les joies, voici un condensé de ce qu’il faut retenir de ces championnats du monde de Bakou 2026.

1 

En s’imposant en finale des -78kg aux dépens de Kaïla Issoufi, Yelyzaveta Lytvynenko est devenue la première combattante des Émirats arabes unis à remporter une médaille – d’or qui plus est ! – mondiale. À titre personnel, il s’agit de sa deuxième récompense à ce niveau après le bronze décroché à dix-neuf ans en 2022 pour le compte de l’Ukraine, son pays natal. 

 

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4  

Comme en 2025, l’équipe de France s’empare de quatre médailles aux championnats du monde. Respectivement troisième et cinquième à Budapest, Romane Dicko et Shirine Boukli montent toutes les deux d’un cran pour grimper sur la deuxième et la troisième marches du podium de leur catégorie. Quant à Kaïla Issoufi, finaliste en -78kg, et Dayyan Boulemtafes, troisième en -73kg, il s’agissait de leur première sélection à ce niveau. Un baptême du feu parfaitement négocié ! 

 

6

Depuis 2021, le Géorgien Tato Grigalashvili (-81kg) n’a jamais manqué la moindre finale en championnats du monde ! Soit six consécutives, pour quatre victoires au total en 2022, 2023, 2024 et 2026. 

 

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7

Comme le nombre de titres individuels remportés par l’équipe du Japon sur les quatorze catégories. Il s’agit de son meilleur résultat en championnats du monde depuis l’édition 2018, disputée à… Bakou ! Cette année-là, Uta (-52kg) et Hifumi (-66kg) Abe signaient leur premier doublé, avant de récidiver aux Jeux olympiques de Tokyo en 2021, puis aux mondiaux 2022, 2023 et 2026 ! 

 

8

Vaincu l’an passé par la Géorgie en finale, le Japon a repris sa place sur le trône planétaire du par équipes mixtes, après avoir dominé pour l’or la Russie (4-1). Le voilà désormais octuple champion du monde, en seulement neuf éditions organisées sur ce format depuis 2017. 

 

9

Sur les dix-sept engagés tricolores, ils sont neuf à avoir atteint les quarts de finale, stade leur garantissant une place dans le top 7 de leur catégorie. Seuls le Japon (14) et la Russie (10) font mieux. L’hôte azerbaïdjanais, qui a eu le droit d’aligner vingt-quatre combattants (dont dix-sept masculins !) par le jeu des wild-cards accordées par la fédération internationale, finit également à neuf classés. 

 

8/10

Sur les dix tenants du titre de nouveau en action cette année en Azerbaïdjan, ils sont huit à terminer encore une fois sur le podium : les récidivistes japonais Uta Abe (-52kg), Haruka Kaju (-63kg) et Sanshiro Murao (-90kg), leurs compatriotes Ryuju Nagayama (troisième en -60kg), Takeshi Takeoka (troisième en -66kg), mais aussi l’Italienne Assunta Scutto (finaliste en -48kg), la Géorgienne Eteri Liparteliani (finaliste en -57kg) et le Russe Inal Tasoev (vainqueur en +100kg). 

 

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11

À eux deux, c’est le nombre de titres mondiaux désormais détenus par la fratrie la plus célèbre du judo nippon. À seulement vingt-six ans, Uta, la cadette, en totalise à elle seule six en autant de participations ! Comme la Belge Ingrid Berghmans et la Française Clarisse Agbégnénou qui la devancent grâce aux autres métaux qu’elles comptent à leur palmarès. Le record des sept couronnes de la Chinoise Wen Tong et de la légende japonaise Ryoko Tani se rapproche de plus en plus… Pour son frère aîné Hifumi, victorieux pour la cinquième fois de sa carrière à vingt-neuf ans, il n’y a plus que Teddy Riner et ses onze titres à présenter un meilleur bilan ! 

 

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19

C’est l’âge de la Sud-Coréenne Hyeonji Lee, sacrée en +78kg après sa victoire contre Romane Dicko en finale. Elle succède au passage à sa compatriote Kim Hayun, troisième des Jeux de Paris en 2024 et qui peut se faire du souci en vue de la qualification pour ceux de Los Angeles… 

 

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29

C’est le nombre d’années qu’aura dû patienter l’Espagne pour voir l’une de ses représentantes rafler l’or mondial depuis Isabel Fernández, sans rivale en -56kg du côté de Paris en 1997. Cet honneur revient à Ai Tsunoda Roustant, intraitable à Bakou en -70kg.

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