Frédérique Jossinet : « aller chercher des finales et de l'or sur ces championnats du monde » - France Judo

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Frédérique Jossinet : « aller chercher des finales et de l'or sur ces championnats du monde »

29/09/2026

À quelques jours du début des championnats du monde de Bakou (4-11 octobre), la manager générale des équipes de France se veut confiante et espère de belles performances en Azerbaïdjan.

  • L'équipe de France sort d'un été particulièrement dense. Quel bilan tirez-vous de cette séquence ? 

La préparation a effectivement été extrêmement intensive cet été, et ceux qui ont suivi nos différents stages s'en sont bien rendu compte. La vraie nouveauté de cette année réside dans l’intégration d'une compétition en plein milieu de ce bloc de travail, avec le Grand Chelem de Lausanne disputé fin août. C’était un tournoi très relevé, qui a offert de solides confrontations à nos judokas sélectionnés, ce qui est toujours très intéressant dans la montée en puissance des athlètes en vue du jour J. 

 

  • Quels sont les objectifs affichés pour ce rendez-vous mondial ? 
À deux ans des Jeux de Los Angeles, pour lesquels la phase de qualification a débuté en juin, ces championnats du monde à Bakou nous donneront des indicateurs très précis sur l'état de forme du groupe et le travail restant à accomplir jusqu'à 2028. Toutes les catégories n'en sont pas au même stade de maturité, d’expérience ou de concurrence, mais c'est aux entraîneurs et aux responsables d'élever le niveau de chaque athlète. Tous nos sélectionnés sont en tout cas en mesure de prétendre au podium et, au-delà des quatre médailles d’or souhaitées et annoncées par le président Stéphane Nomis, nous voulons un maximum de finalistes. C'est un point sur lequel nous devons encore franchir un cap. Nous avons progressé par rapport à l’olympiade précédente, comme l'ont encore montré les derniers championnats d'Europe, mais aujourd'hui, l'enjeu est clair : il nous faut davantage de finales pour prétendre à un maximum de titres. 
 
  • Que change le report de juillet à octobre de ces championnats du monde ? 

Cela nous a imposé un réajustement et une planification millimétrée. Car l’année 2026 sera loin d’être finie après ces championnats du monde, avec notamment deux nouveaux Grands Chelems et le retour du Masters en décembre prochain. C’est en fait le début d’un très long tunnel, et cela ne tient qu’à nous de bien commencer ce long parcours en Azerbaïdjan. Cela passe par beaucoup de rigueur et d’exigence. J’en profite pour saluer le travail et l’engagement de tous les staffs qui œuvrent dans l’ombre de nos combattants afin qu’ils brillent sur les plus grands rendez-vous.

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