Paris Grand Slam 2026 : les dix stars étrangères à suivre ! - France Judo

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Compétitions internationales

Paris Grand Slam 2026 : les dix stars étrangères à suivre !

27/01/2026

Les 7 et 8 février prochains, l'Accor Arena accueillera le Paris Grand Slam 2026 avec des stars venues du monde entier.

Plus grand tournoi du monde, l’incontournable étape parisienne confirme une nouvelle fois sa réputation avec une pléiade de stars de la discipline présentes sur les tatamis de l’Accor Arena. En voici dix. Retenez bien leurs noms !

 

Féminines

 

Wakana Koga (-48kg, Japon)
L’ambitieuse

 

©IJF

Actuelle n°1 nippone, Wakana Koga, voit sa plus grand rivale, Natsumi Tsunoda (sacrée aux Jeux de Paris) mettre sa carrière en stand-by. Elle a donc toutes les cartes en main pour s’imposer comme celle qui ira chercher à Los Angeles un nouveau titre pour le Japon chez les super-légères. Concurrente de Shirine Boukli depuis les juniors, Wakana Koga, qui reste sur une victoire contre la Française aux championnats du monde 2025 lors du combat pour le bronze, et sur de l’or au Grand Chelem de Tokyo il y a presque deux mois, aura sans aucun doute à cœur d’affermir son leadership national à Paris.

 

Distria Krasniqi (-52kg, Kosovo)
Le métronome

 

©IJF

À trente ans, la Kosovare fait figure de machine inarrêtable. Ou presque. Championne olympique à Tokyo en -48kg, vice championne olympique à Paris en 2024 dans la catégorie supérieure, cette gauchère au uchi-mata de feu, seize fois médaillée en Grand Chelem et actuelle n° 1 mondiale, viendra chercher un quatrième sacre à Paris.

 

Lara Cvjetko (-70kg, Croatie)
L’autre perle croate

 

©IJF

Après le triomphe de son aînée Barbara Matic à Paris, Lara Cvjetko, vingt-quatre ans et n°1 mondiale, n’a qu’une idée en tête : succéder à sa compatriote sur la plus haute marche du podium à Los Angeles en 2028. Déjà double vice championne du monde (2022 et 2025), cette rugueuse très difficile à manœuvrer n’a jamais combattu au Grand Chelem parisien ! Banco pour de l’or dès sa première participation ?

 

Alice Bellandi (-78kg, Italie)
L’infernale

 

©IJF

Elle a été la seule à réaliser l’exploit d’être championne olympique à Paris puis championne du monde à Budapest, en juin dernier. Preuve que cette judoka transalpine de vingt-sept ans est faite d’un bois exceptionnel. Imposant un rythme infernal à ses adverses, Bellandi, combattante au judo très varié, est la taulière d’une catégorie à la densité effrayante. À Paris, elle retrouvera les deux athlètes qui la devancent au classement mondial – la Portugaise Patricia Sampaio, actuelle leader, et l’Allemande Anna Monta Olek – alors qu’elle n’a jamais gagné le tournoi français. Une excellente source de motivation pour cette formidable championne.

 

Hayun Kim (+78kg, Corée du Sud)
La patronne

 

©IJF

Avec sa très jeune compatriote Hyeonji Lee, elle est l’une des leaders de cette catégorie qui se densifie à vue d’œil. Jugez plutôt : championne du monde 2025, championne du monde universitaire cet été, médaillée olympique de bronze à Paris en 2024 et médaillée d’argent début décembre au prestigieux Grand Chelem de Tokyo, où elle est seulement battue par… Hyeonji Lee.

 

Masculins

 

Takeshi Takeoka (-66kg, Japon)
Le dauphin

 

©IJF

Vice champion du monde 2024, cet ancien étudiant de l’université de Kokugakuin a décroché le titre mondial en juin dernier à Budapest. Avec son dossard rouge, celui qui vient de finir troisième du Grand Chelem de Tokyo – après une demi-finale dantesque contre Hifumi Abe – semble très décidé à s’installer comme l’incontestable n°2 nippon. Vainqueur à Paris il y a deux ans contre Joshiro Maruyama, ce combattant de l’entreprise Park 24, au style très difficile à déchiffrer et remarquablement régulier, n’aura d’autre choix que de gagner, s’il veut conforter son statut, dans une catégorie où le talent nippon déborde.

 

Hidayat Heydarov (-73kg, Azerbaïdjan)
Le retour du roi ?

 

©IJF

2024 aura été l’année de tous les triomphes pour ce judoka azerbaïdjanais spécialiste de kata-guruma : champion d’Europe, champion du monde et champion olympique en battant Joan-Benjamin Gaba dans une finale étouffante. Après plusieurs mois de repos, le porteur du dossard doré de la catégorie a gagné le Grand Prix du Mexique en octobre dernier. Un succès après des éliminations prématurées aux championnats du monde, au Grand Prix du Pérou et au Grand Chelem d’Abou Dhabi en 2025. Une victoire à Paris, dans une catégorie où cinq des huit premiers de la ranking list mondiale seront là, sonnerait comme le retour officiel aux affaires du leader de l’olympiade précédente.

 

Daniel Cargnin (-73kg, Brésil)
Talent brésilien

 

©IJF

Médaillé olympique de bronze aux Jeux de Tokyo en -66kg, ce judoka natif de Porto Alegre, champion du monde juniors en 2017, fut l’ultime victime de Joan-Benjamin Gaba dans sa quête du titre mondial en 2025. Vainqueur du Français pour le bronze au Grand Chelem d’Abou Dhabi fin novembre, ce combattant aux belles inspirations sera l’un des favoris à la médaille d’or dans l’une catégories les plus excitantes du week-end avec, outre Gaba et Heydarov, le Japonais Tatsuki Ishihara et l’Émirati Makhmadbek Makhmadbekov, tous deux en bronze aux derniers mondiaux. Zelym Kotsoiev (-100kg, Azerbaïdjan) Le collectionneur Sacré champion olympique comme son compatriote Heydarov à Paris, ce judoka né en Ossétie du Nord, ukrainien jusqu’en cadets avant de choisir l’Azerbaïdjan, offrit au public parisien l’une des finales les plus folles des Jeux. Possédant des mouvements de hanche surpuissants, ce combattant de vingt-sept ans, champion du monde 2024 et triple médaillé mondial de bronze (2022, 2023 et 2025), reste à Paris sur une unique médaille de bronze en 2023. Insuffisant pour un judoka de cette trempe, qui se doit de compléter son palmarès avec l’or du prestigieux tournoi parisien. Un duel avec le jeune prodige japonais Dota Arai, au sommet du classement planétaire, pourrait se profiler. Attention les yeux !

 

Kim Minjong (+100kg, Corée du Sud)
Vaincre la malédiction parisienne

 

©IJF

En 2024, le combattant coréen avait ramené deux médailles d’argent de Paris. L’une lors du Grand Chelem, l’autre lors des Jeux. À chaque fois, ce combattant de cent-trente-cinq kilos avait perdu en finale contre un certain Teddy Riner ! Une année 2024 qui l’avait tout de même vu devenir champion du monde. En 2025, Kim Minjong a gagné une troisième médaille mondiale, en bronze cette fois. Un judoka très vif, déroutant et mobile malgré son poids, l’un des cadors de la catégorie et qui n’a paradoxalement jamais gagné de Grand Chelem dans sa carrière. Une première à Paris ?

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