Paris Grand Slam 2026 : les 10 étoiles montantes à suivre de (très) près - France Judo

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Compétitions internationales

Paris Grand Slam 2026 : les 10 étoiles montantes à suivre de (très) près

03/02/2025

Ils ont tous moins de vingt-cinq ans, montent en puissance ou sont déjà parmi les meilleurs de leur catégorie. Focus sur la nouvelle génération dorée du judo mondial qui va vous régaler à Paris !


Féminines

 

Joanne Van Lieshout (-63kg, Pays-Bas)
Une dynamique à relancer
 
©IJF

Championne du monde 2024 à Abou Dhabi, la Néerlandaise n’a alors que vingt-et-un ans ! Un sacre chez les seniors qui arrive deux ans à peine après un second titre mondial chez les juniors. Après ces résultats exceptionnels, Joanne Van Lieshout est un peu dans le rang depuis – elle est non classée aux JO de Paris et aux championnats du monde 2025. Médaillée six fois en Grands Chelems, mais jamais à Paris, la Batave, désormais âgée de vingt-trois ans, doit relancer une nouvelle dynamique en vue de Los Angeles 2028. Quoi de mieux qu’un titre à Paris ?



 
 
Kurena Ikeda (-78kg, Japon)
Paris après Tokyo ?
 
©IJF

Elle n’est arrivée sur le circuit seniors qu’en mai 2024. Sept compétitions plus tard, la Japonaise de vingt-trois ans est déjà n°4 mondiale. Membre de l’équipe de l’entreprise Komatsu, Kurena Ikeda reste sur des victoires aux Jeux d’Asie, au Grand Prix du Mexique et au Grand Chelem de Tokyo en 2025. Trois succès auxquels il faut ajouter une médaille de bronze mondiale. L’année dernière, elle avait été battue d’entrée par Fanny-Estelle Posvite à l’Accor Arena. Nul doute que la motivation pour faire le doublé Tokyo/Paris en deux mois sera bien là.


Anna Monta Olek (-78kg, Allemagne)
La rectiligne
 
©IJF
 

À 23 ans, Anna Monta Olek est le dernier diamant découvert par l’Allemagne dans une catégorie où ce pays a le don de faire éclore de grandes championnes (Anna-Maria Wagner, Luise Malzahn). Championne du monde juniors 2021, elle monte sereinement en puissance avec un parcours international graduel : coupes d’Europe, Open continentaux, Grands Prix, Grands Chelems, championnats internationaux. Une trajectoire ascendante (six victoires en Open européen, trois victoires en Grand Prix, sept médailles en Grands Chelems, dont trois d’or) pour la combattante de Hanovre, qui a atteint la finale mondiale en 2025. Irrésistible.
 

Mao Arai (+78kg, Japon)
Attention à son ne-waza !
 
©IJF

Double championne du monde juniors (2022 et 2023), étudiante à l’université Nittai-Dai, cette combattante à l’attitude faussement nonchalante qui s’est fait une spécialité du ne-waza, n’a pas tardé à se faire remarquer chez les seniors avec deux titres aux Grands Chelems de Tokyo en 2023 et 2024, puis une médaille d’argent aux championnats du monde 2025. Battue par Romane Dicko fin 2025 lors du Grand Chelem tokyoïte, on peut prendre les paris qu’elle souhaitera prendre sa revanche. Cela promet !

 
 
Hyeonji Lee (+78kg, Corée du Sud)
La précoce
 
©IJF


Arrivée comme une météorite sur le circuit international, cette combattante est la nouvelle terreur des +78kg. Signe particulier ? Son âge. En effet, elle n’a que dix-huit ans ! Seulement junior deuxième année, la Coréenne présente pourtant une carte de visite aussi fournie que prestigieuse : championne du monde juniors, médaillée de bronze aux championnats du monde 2025, elle vient de s’imposer lors du prestigieux Grand Chelem de Tokyo. Impressionnant.



Masculins


Michel Augusto (-60kg, Brésil)
La nouvelle génération auriverde

 

©IJF


Judoka d’un petit mètre et soixante-deux, ce Brésilien de vingt et un ans, n° 2 mondial, est l’un des noms à surveiller en vue des JO de Los Angeles. Battu par le Japonais Ryuju Nagayama aux Jeux olympiques de Paris en 2024, ce bon technicien est devenu depuis champion panaméricain et cinquième des championnats du monde en 2025. Régulièrement classé, Michel Augusto n’a qu’une seule médaille en Grand Chelem à son palmarès. Il s’agira de sa deuxième participation à Paris après 2024 et une élimination face au Coréen Won Jin Kim.

 

 

Nurali Emomali (-66kg, Tadjikistan)
Le facteur X

 

©IJF


Il n’a plus combattu depuis juin dernier et sa médaille d’argent aux championnats du monde en Hongrie. À quel niveau, du coup, se situera le combattant tadjik de vingt-trois ans ? Battu au deuxième tour il y a deux ans, ce champion du monde juniors 2022, n°2 mondial, a déjà gagné trois Grands Chelems dans sa carrière. Une demi-finale potentielle contre Walide Khyar pourrait avoir lieu. Explosif !



Muhiddin Asadulloev (-73kg, Tadjikistan)
Le Tadjik qui monte

 

©IJF


Il n’a que dix-neuf ans, mais compte déjà cinq participations à des Grands Chelems.
Champion du monde juniors 2025, ce judoka sait faire beaucoup de choses. Et bien !
Sur une excellente dynamique avec une médaille d’argent au Grand Chelem d’Abou Dhabi fin novembre, le Tadjik étoffe un groupe masculin national de plus en plus impressionnant. À Paris, celui qui sera tête de série n°7 pourra s’étalonner contre ce qui se fait de mieux ou presque. Attention à cette jeune pépite !

 

 

Ryuga Tanaka (-73kg, Japon)
Made in Tsukuba
 
©IJF
 

Frère cadet de Ryoma, champion du monde des -66kg en 2024, Ryuga Tanaka possède, à coup sûr, au moins autant de talent que son aîné. Champion du monde juniors en 2021, cet étudiant de Tsukuba vient de remporter pour la seconde fois consécutive le Grand Chelem de Tokyo ! Létal avec son o-uchi-gari, le Japonais vingt-et-un ans débarque pour la première fois à Paris dans une catégorie dantesque où il ne sera pas tête de série. Gare à ceux qui croiseront sa route !
 
 
Dota Arai (-100kg, Japon)
Le samouraï de Tokai
 
©IJF

Insolent de qualités, Dota Arai s’est déjà fait un nom sur le circuit. Double médaillé mondial seniors (bronze en 2024, argent en 2025), ce judoka au style pur et classique, n°1 mondial de la catégorie, est de tous les podiums des compétitions auxquelles il a participé depuis les championnats du monde cadets en 2022… sauf à Paris en 2025. En l’absence de ces deux bêtes noires (le Géorgien Ilia Sulamanidze et le Russe Matvey Kanikovskiy), ce spécialiste d’uchi-mata a les cartes en main pour s’offrir son premier titre à Paris, à seulement vingt ans !

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