Open JJB de Paris 2026 : Une première prometteuse - France Judo

Chargement

Fédération Française de Judo
Accéder au contenu
Compétitions nationales

Open JJB de Paris 2026 : Une première prometteuse

24/04/2026

L’histoire retiendra que le premier Open JJB organisé par France Judo s’est tenu le 21 mars dernier au Dojo de Paris. Une compétition qui a très vite trouvé son public.

« Nous avions la pression après le succès des championnats de France de jujitsu, et je pense que nous avons plutôt bien réussi. » Soulagé mais d’ores et déjà tourné vers la suite, Christophe Brunet, directeur des équipes de France et du développement pour le jujitsu, dressait un état des lieux positif pour la première compétition du genre. « Pour ce premier Open JJB, nous avions fait une prévision à 250 participants. Nous finissons finalement à plus de 350. Nous espérions de l’engouement. Il y en a eu, au-delà même de nos ambitions. C’est le premier point positif. Le deuxième tient dans le fait que nous avons réussi à attirer au-delà des licenciés de France Judo. En effet, un peu plus de 50% des participants venaient d’autres fédérations. Une preuve de l’efficacité de la communication. Troisième et dernier point positif, nous avons eu d’excellents retours sur l’accueil et la bienveillance des bénévoles et de l’organisation. Les atouts de notre fédération ont plu à des combattants qui n’ont parfois pas l’habitude de ces attentions. » 
 

Un cadre idéal 


Aymane Bendjaber, vingt-et-un ans, vainqueur dans la catégorie ceinture bleue -76kg et en absolute (toutes catégories, NDLR), licencié hors fédération dans le Val-de-Marne, faisait partie des combattants ravis. « Moi qui ne suis pas licencié chez France Judo, j’ai beaucoup apprécié les infrastructures. Le Dojo de Paris est superbe et le tatami était de qualité. Autre aspect très important : les sélections pour l’équipe de France passent désormais par la fédération. C’est pourquoi, la saison prochaine, je serai licencié à France Judo. Toutefois, il y a, à mon sens, quelques points qui méritent d’être améliorés pour les prochains événements. La priorité ? Le retard entre l’heure prévisionnelle des combats et le moment de notre passage, tout comme l’attente, trop longue, entre chaque rencontre. Pour ce qui est de l’arbitrage, le niveau était bon, mais l’expertise doit être, à mon sens, renforcée. Enfin, il y a un certain nombre de panneaux de sponsors, mais il n’y a rien à gagner. C’est un peu dommage. Des cartes Pokémon (partenaire de France Judo, NDLR) auraient été sympas pour les enfants de ma famille (sourire). » 

 
Des enseignements précieux pour la suite 


De son côté, Sila Sissoko, vingt ans, licenciée à la fédération de lutte et victorieuse dans la catégorie ceinture blanche -58,5kg, était venue en curieuse. « J’ai vu l’affiche sur Instagram et cela m’a beaucoup intriguée. Je me suis dit : pourquoi ne pas tester ? » Un événement dont elle retient « un espace confortable pour s’échauffer ». Comme Aymane, elle note avec satisfaction la qualité du tapis. « Sur certaines compétitions d’autres fédérations, on peut parfois avoir des tatamis de mauvaise qualité, dans lesquels on se coince les doigts de pied. Là, ce ne fut pas le cas. » Une compétitrice qui aimerait toutefois que le logiciel utilisé « se rapproche de ce qui est fait en JJB, afin de savoir l’heure précise de ses passages ». 
Des remarques entendues par Christophe Brunet : « l’utilisation d’un logiciel adéquat et l’organisation de la pesée sont nos deux priorités pour les prochains événements, que sont l’Open de Lormont le 9 mai et celui de Val-de-Reuil le 30 mai. » La mécanique des Opens JJB est bel et bien lancée. 

 

Inscrivez-vous à la prochaine édition

Sur le même sujet...