Open JJB de Val-de-Reuil : une organisation saluée - France Judo

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Jujitsu

Open JJB de Val-de-Reuil : une organisation saluée

03/06/2026

Après Paris et Lormont, il fallait mettre le cap sur Val-de-Reuil dans l’Eure pour le troisième et dernier Open JJB de la saison le 30 mai dernier. Un événement qui a permis de peaufiner un cadre qui fait de plus en plus l’unanimité.

Il y eut d’abord la capitale. Puis la Nouvelle-Aquitaine. Samedi dernier, c’est la Normandie qui accueillait le troisième Open JJB organisé par France Judo. Un événement qui attira deux-cent-trois combattants. Un nombre en deçà du premier Open au Dojo de Paris, mais supérieur à celui enregistré au Dojo Teddy Riner de Lormont, pour un bilan positif de la part de Christophe Brunet, directeur des Équipes de France et du développement. « La participation a été correcte. Le plus important reste cependant le retour très positif de nombreux participants à propos de l’organisation. Il fallait valider les améliorations mises en place à Lormont, et je pense que cela a été le cas. À cet égard, j’ai été frappé, positivement, d’entendre une combattante dire : “C’était le jour et la nuit avec Paris”. Tout n’est pas encore parfait, mais nous sommes à l’écoute, avec Jean-Luc Bouvier qui s’occupe notamment du tirage au sort, des remarques et des suggestions. Ainsi, il y a encore deux sujets sur lesquels nous réfléchissons pour améliorer encore notre logistique : faire en sorte que la zone de contrôle des gi et la warzone (chambre d’appel, avant d’être amené à sa surface de combat, NDLR) soient proches, et remettre les médailles au fur et à mesure, dès qu’une catégorie est finie. Cela éviterait une attente inutile aux combattants. »
 

Des leçons retenues et intégrées

Mathieu Bischoff, vingt-trois ans, de la Team Lapel Choke située à Eaubonne dans le Val-d’Oise et vainqueur de la catégorie ceinture blanche 70-76kg, se montrait sur la même longueur d’onde. « C’était ma seconde compétition après Paris. J’en retiens une compétition moins longue, ce qui est logique, puisqu’il y avait moins de participants mais, surtout, plus compréhensible : le parcours était mieux balisé. De plus, nous avons été accompagnés à notre tapis de combat, ce qui n’était pas le cas à Paris. » Un combattant ravi de sa journée à quatre affrontements, dont trois victoires par soumission. « J’ai bien aimé le système de repêchages, ajoute-t-il. Je n’en ai pas été bénéficiaire, puisque je sors vainqueur, mais je trouve le concept de faire deux combats minimum intéressant, notamment par rapport au prix de l’inscription. »

 


La présence du coach au bord des tapis plus que validée

Jean-Baptiste Gimenez, professeur au Strong Bear JJB à Marines, mettait de son côté l’accent sur l’initiative prise par la fédération d’installer une chaise pour les coachs, juste à côté du tatami. « C’est un vrai atout par rapport aux autres compétitions organisées par d’autres fédérations de JJB. Il n’y a pas à se casser la voix des tribunes. Sans certitude d’être entendu en plus ! Mes quatre combattants (trois ceintures blanches et une ceinture bleue, NDLR) ont également beaucoup apprécié la bienveillance des commissaires sportifsqui les amenaient à leur surface de combat. » Un petit bémol ? « L’appel pour les médailles. Peut-être celui-ci mériterait à être plus clair pour les prochains événements. »

 

 

Place à l’explication finale

Dès les championnats de France du 27 juin prochain à Villebon-sur-Yvette, où le club sera de nouveau représenté, tout comme Mathieu Bischoff et de nombreux pratiquants qui se préparent déjà à ce bouquet final de la saison ? Il en va de même pour l’organisation fédérale, forte désormais de ses trois Opens pour avancer sur son modèle de compétition et proposer une expérience toujours plus optimale aux compétiteurs et à leurs encadrants.

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