Championnats du monde 2026 : tout savoir sur la compétition - France Judo

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Compétitions internationales

Championnats du monde 2026 : tout savoir sur la compétition

02/10/2026

Organisée en Azerbaïdjan, cette vingt-sixième édition – depuis la réunification des épreuves féminines et masculines à Essen en 1987 – constitue le premier rendez-vous majeur en vue de Los Angeles 2028.

LES INFORMATIONS IMPORTANTES DE LA COMPÉTITION

 

PROGRAMME ET DIFFUSION

 

LES TABLEAUX DE COMPÉTITION

 

Pour découvrir les tableaux de compétition masculins, cliquez ici.

Retrouvez les tableaux de compétition féminins en cliquant ici.

 


Du 4 au 11 octobre prochain, Bakou, la capitale azerbaïdjanaise, deviendra le centre névralgique du judo mondial, en accueillant pour la deuxième fois de son histoire, après 2018, les championnats du monde. L’Azerbaïdjan ? Un ex-pays de l’URSS, situé au sud de la Géorgie et bordé à l’Est par la mer Caspienne, devenu depuis plusieurs années un acteur majeur de la discipline. La preuve ? À Paris lors des Jeux olympiques 2024, ce pays finit première nation masculine grâce aux deux titres d’Hidayat Heydarov (-73kg) et Zelym Kotsoiev (-100kg). Un rival désormais habituel pour l’équipe de France au classement des médailles. Des Bleus qui se présenteront à dix-sept combattants : neuf féminines, huit masculins. Au niveau continental, l’Europe sera comme d’habitude la plus représentée avec plus de quarante nations, devant l’Asie, l’Afrique et les Amériques avec environ une quinzaine de pays chacune.

Il est acté que cette édition 2026 dépassera les six-cents judokas, venus de plus de quatre-vingt-dix pays de la planète. L’année dernière, ils avaient été cinq-cent-cinquante-six compétiteurs, originaires de quatre-vingt-treize nations.

 

Les premiers championnats de la ranking-list olympique

Une densité accrue qui s’explique tout simplement par l’importance capitale de cette édition dans la perspective des Jeux de Los Angeles. Il s’agit en effet des premiers championnats du monde depuis que la ranking-list olympique a officiellement été lancée, fin juin, avec le Grand Chelem de Mongolie. Étant la compétition la plus rémunératrice en points dans le cadre de cette course aux anneaux qui s’étale sur deux ans (En savoir plus), il s’agit donc d’un rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte. Avec deux-mille points promis aux quatorze champions du monde, contre mille-quatre-cents pour les finalistes vaincus et mille points pour les médaillés de bronze, c’est un premier pas vers la Californie qui peut ainsi être fait pour ceux qui brilleront à Bakou. Des championnats qui se dérouleront sur huit jours, avec un début le dimanche 4 octobre, pour une fin le 11 avec l’épreuve par équipes mixtes. Chaque journée, deux catégories (une féminines et une masculine) évolueront sur les deux surfaces de combat installées au centre de la National Gymnastics Arena et ses six-mille places assises.

 

Deux championnats du monde et un Masters en neuf mois

Initialement prévus en juillet puis reportés en octobre, ces championnats du monde tardifs vont également entraîner une subite accélération sur cette première saison qualificative. Deux mois après cette passe d’armes azerbaïdjanaise, se tiendra en effet le Masters, organisé du 18 au 20 décembre à Douchanbé, au Tadjikistan. Et si l’on regarde encore plus loin, les championnats du monde 2027, qui se dérouleront à Astana, au Kazakhstan, du 7 au 14 juin, dans un positionnement calendaire plus habituel, c’est un véritable tunnel de neuf mois qui attend les meilleurs combattants de la planète. À Bakou, la course sera définitivement lancée.

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